Argent et finance au théâtre : une bibliographie

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Argent et finance au théâtre : une bibliographie

Quand les auteurs de théâtre s’emparent d’un sujet comme l’argent et mettent en scène des personnages aussi divers qu’un trader, une milliardaire, un homme ruiné, un entrepreneur, un avare, un philanthrope ou encore un usurier. Une sélection de pièces, classiques ou contemporaines sur les rapports des hommes à l’argent. En classe, une piste pour l’interdisciplinarité entre cours de français et d’économie. À vous de lire !


Ploutos dieu du fric
Aristophane (388 av. J.-C.)
traduction et adaptation du grec ancien, notes et postface par Michel Host.
Éd. Mille et une nuits, 2012. - 142 p. - (Mille et une nuits ; n° 601).

Zeus pourrait-il perdre sa prééminence parmi les dieux de l’Olympe ? La toute-puissance ne serait-elle pas plutôt du côté de Ploutos, le « dieu du fric » ? Le seul que les hommes veulent adorer et auquel ils sacrifient ? Dans la dernière de onze comédies de lui qui nous sont parvenues, Aristophane met en scène le grand bouleversement que connaît la société qui se soumet à l’Argent. Une pièce méconnue, merveille de fantaisie et de satire vigoureuse, qui trouve un écho étonnant dans l’actualité de la mondialisation et de ses crises financières. Adaptation du texte original.


Le marchand de Venise
Shakespeare (1596-1597).
Librairie générale française, 2008. -187 p. - (Le théâtre de poche).

Amoureux de Portia, belle et riche héritière, Bassanio, gentilhomme désargenté, s’efforce d’obtenir sa main. Pour l’aider, son ami Antonio emprunte une somme de 3000 ducats à l’usurier Shylock. Une comédie de Shakespeare qui voit le triomphe de la jeunesse et de la beauté, de l’amour et des rires, face à la rigueur de la loi, fût-elle d’origine divine. C’est aussi une mise en scène de la querelle qui opposa, pendant toute la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle, partisans et adversaires de l’usure.


Volpone
Ben Jonson (1606)
Adaptation de Jules Romains Stefan Zweig.
Gallimard, 1985. - 219 p.

Aidé par son serviteur Mosca, Volpone, vénitien fortuné, prétend être à l’article de la mort. La perspective de toucher son héritage éveille l’attention de Voltore, l’avocat, Corbaccio, le vieux gentilhomme, et Corvino, le jeune marchand. Une comédie satirique sur le pouvoir de l’argent dans les rapports humains.


L’avare
Molière (1668)
Hatier, 2002. - 159 p. - (Classiques Hatier. Œuvres et thèmes ; 10).

Un avare passé à la postérité sous le nom d’Harpagon ; un personnage à la fois comique et inquiétant tant son amour de l’argent est extrême : "Donner est un mot pour qui il a tant d’aversion qu’il ne dit jamais : Je vous donne, mais : Je vous prête le bonjour." En complément, dans cette édition, plusieurs portraits d’avares fameux de la littérature.


Le légataire universel : comédie
Jean-François Regnard ; présentation de Michèle Weil. (1708)
Éd. Espaces 34, 2012. – 4e éd.. - 114 p. - (Collection Espace théâtre) (Théâtre du XVIIIe siècle).

Cette brillante comédie, étourdissante de fantaisie, met en scène un petit monde sans scrupule mené par Crispin, le valet. Son imagination et son audace réussissent à tromper l’oncle de son maître, vieillard mourant (mais qui ne meurt jamais), essentiellement préoccupé de sa santé et de son argent.


Le triomphe de l’intérêt
Louis de Boissy (1730)
Éd. Espaces 34, 2007. - 128 p. - (Collection Espace théâtre).

Le Triomphe de l’Intérêt est considéré comme une comédie allégorique, genre particulièrement en vogue entre la fin du XVIIe siècle et la première moitié du XVIIIe siècle. Mélangeant des genres et des modes d’expression, la pièce est construite en courtes scènes faisant intervenir des caractères épisodiques (tels Arlequin, Phèdre, La Banqueroute) qui s adressent à Mercure, représentant de l’Intérêt opposé à l’Honneur.


La banqueroute
Carlo Goldoni (1741)
traduit de l’italien par Myriam Tanant et Jean-Claude Penchenat
Actes Sud Papiers, 1994. – 96 p. – (Actes Sud-Papiers)

Pantalon, marchand vénitien, fait faillite à cause de l’inconséquence de sa conduite d’homme et de commerçant. Goldoni dénonce, dans cette pièce, la décadence du milieu des affaires, la complicité des hommes de loi qui abusent des créanciers en poussant les marchands à faire des faillites frauduleuses et l’arrogance des nobles qui, en systématisant le crédit, aggravent les difficultés économiques du commerce vénitien.


Le faiseur : comédie en cinq actes et en prose
Honoré de Balzac (1848).
Impr. nationale, 1993. - 157 p. - (Répertoire Comédie française).

Analyse au vitriol des dérives entraînées par un régime affairiste, la monarchie de Juillet, la pièce met en scène un spéculateur génial qui, pour attraper les gogos, fait preuve d’une créativité intarissable dans les combinaisons financières les plus douteuses. Ce « saltimbanque de la Bourse », nommé Mercadet, pratique avant l’heure et avec un art consommé ce que Wall Street nomme aujourd’hui les junk bonds (« emprunts pourris »).


Mille francs de récompense
Victor Hugo (1866)
éd. de Christian Chelebourg.
la Chasse au snark, 2002. - 252 p. - (Littérature ; 8).

Un hiver glacial et enneigé des années 1820, à Paris. Terrés dans un appartement sinistre, un vieil homme ruiné, sa fille et sa petite-fille attendent le coup de grâce : la parade des huissiers venant saisir les meubles. Un homme d’affaires et de magouilles a le pouvoir de rétablir la dignité de la famille. Las, il préfère les faire chanter pour obtenir de force la main de la jeune fille, promise à un commis de banque trop fauché pour l’épouser… Victor Hugo épingle dans cette pièce le pouvoir de l’argent, les banquiers, les boutiquiers et les affairistes.


Mille francs de récompense : drame en quatre actes : tiré du "Théâtre en liberté"
Victor Hugo (1866)
abrégé par Alain Tarrieu.
l’École des loisirs, 2012. - 233 p. - (Classiques abrégés).

Age : de 12 à 16 ans

Version abrégée de la pièce mentionnée ci-dessus, à l’intention des collégiens.

 


L’homme économe, monologue comique dit par Coquelin Cadet
Georges Feydeau (1886)
Durée : 15 minutes

Un homme raconte comment, tout au long de sa vie, il a été contraint à dépenser inutilement son argent. Mais d’économe à pingre, il n’y a souvent qu’un pas.

 


Les affaires sont les affaires
Octave Mirbeau (1903)
Éd. de Septembre : Archimbaud, 1994. - 182 p. - (L’européenne).

Isidore Lechat, homme d’affaires parvenu et propriétaire terrien milliardaire, est un personnage à la croisée des XIXe et XXe siècles. À la tête d’une puissance économique et médiatique qu’il désire élargir en devenant député, il convoite le titre de noblesse d’un comte ruiné auquel il veut marier sa fille. Avide et excessif, Lechat dit lui-même être un félin. Il est prêt à tout pour abreuver sa passion du pouvoir, même au sacrifice de ses enfants. Mais en un jour, l’ensemble de ses valeurs est ébranlé, laissant apparaître le visage tragique de celui qui a répudié tout sentiment humain pouvant entraver ses affaires.

 


1920 ou la Comédie de la fin du monde : Harry suivi d’Annette
Ferdinand Bruckner (1920) (véritable nom Theodor Tagger)
traduit par Henri Christophe, Ruth Orthmann
Éditions Théâtrales, 2013. - 184 p. - (Des classiques)

Dans Harry, le jeune fils de 17 ans d’une famille de financiers est autant grisé par l’argent qu’il le méprise. Dans des temps incertains qui tanguent entre réaction et révolution, Harry navigue entre la figure paternelle austère, parangon du cynisme, des amours naissantes et l’aventure interlope d’un cercle de jeu. Dans Annette, une jeune femme de chambre d’origine modeste est déterminée à se hisser socialement. Elle utilise l’arme de la séduction pour son ascension et se fait épouser par un riche veuf. Mais, rêvant de musique et d’un monde détaché des contingences matérielles, cette Lulu arriviste et déterminée trouvera dans la figure d’un pianiste son maître en cynisme.


Marco Millions
Eugène O’Neill (1926)
In Théâtre complet (T4) / traduit de l’anglais par Michel Arnaud
l’Arche, 1964. – 325 p.

La pièce de O’Neill s’inspire du voyage légendaire de Marco Polo au 13e siècle. Dans cette dénonciation de l’Amérique mercantile, Marco Polo a les traits d’un capitaliste américain qui traverse l’Orient pour y imposer les valeurs matérialistes de l’Occident et devenir milliardaire.


Les Temps difficiles
Édouard Bourdet (1934)
L’avant scène théâtre, 2004. - 220 p.

Au lendemain de la crise de 29, la dynastie des Antonin-Faure est bien éprouvée. Pour éviter la faillite, Jérôme est prêt à toutes les réconciliations : il invite son frère et ses enfants, longtemps dénigrés, dans le château familial. Et quand le fils Laroche, un homme aussi laid, pervers et dégénéré que riche lui demande la main de sa nièce, Jérôme entrevoit le salut de la famille...


La Milliardaire
George-Bernard Shaw (1934)
L’Arche, 1997.

Epifania, la "Milliardaire", est une maîtresse femme, tyrannique et pleine de charme, qui séduit et manipule les personnages qui gravitent autour d’elle. Lors de sa rencontre fortuite avec un médecin égyptien, soignant des compatriotes pauvres, il s’opère un changement dans la pièce : l’argent et le pouvoir peuvent s’allier au talent et à l’humanisme.

 


La Visite de la vieille dame : tragi-comédie en trois actes
Friedrich Dürrenmatt (1955)
Flammarion, 1985. - 159 p.

Fable cruelle. Lorsque la milliardaire Clara Zahanassian descend du train dans la petite gare de Güllen, tous les habitants lui réservent un accueil aussi somptueux que leur misère le leur permet. C’est qu’ils comptent bien, en l’attendrissant sur leur sort, lui soutirer quelques millions pour relancer les affaires. «Je vous donne cent milliards, et pour ce prix je m’achète la justice». Cent milliards contre la tête d’Alfred III, son ancien amant qui l’avait éconduite, trahie et abandonnée. Tout d’abord horrifiés par sa conception de la justice, heurtés dans leur philanthropie, les habitants de Güllen cèdent progressivement à la tentation de la prospérité.


Frank V : comédie d’une banque privée...
Friedrich Dürrenmatt (1959)
traduction de Jean-Pierre Porret et traduction des chansons de Jean-Roger Caussimon.
l’Avant-scène Théâtre, n° 1066 du 15/03/2000. - 38 p.

Gottfried Frank est le cinquième directeur de la dynastie des banquiers Frank. On l’appelle aussi Gottfried le philanthrope. Il préfère Goethe et la philosophie à la finance. Il a dilapidé la fortune familiale et décide de liquider la banque. Il se fait passer pour mort. Son épouse Ottilie le suivra dans cette fausse mort. Le président de la République se chargera des dettes. Mais ses enfants découvrent le pot aux roses...


La boutique
Jeannine Worms (1971)
Librairie théâtrale, 1990. - 83 p.

Louise et Léopold tiennent une misérable boutique, où l’on ne vend plus que des lacets et des boutons. L’amour de Louise pour Léopold crève sous cette médiocrité. Pour sauver son amour, Louise va se lancer dans les "affaires, les grandes affaires", celles qui permettent d’atteindre la fortune "qui vous met à l’abri de tout". On verra bien ce qu’il s’ensuit. Comme l’a dit a. Szogyi, critique de New York où cette pièce a été jouée (notamment par Marthe Mercadier) dans le cadre de la participation française aux Fêtes du Bicentenaire, La Boutique, "d’un comique hurluberlu proche de celui de Buster Keaton", bien qu’elle repose sur la tendresse, est d’abord une critique non moins féroce que cocasse de la société marchande.


Le vieux juif ; Les marchands ambulants ; 74 Georgia avenue
Murray Schisgal (1979)
traduction de Stéphane Valensi.
"L’avant-scène", n° 1221 (2007). - 103 p.

Shimmel, immigrant fraîchement débarqué d’Europe, rencontre Cornelius, marchand de bananes, sur les docks de New York. En s’associant dans les affaires, ils partent à la conquête du rêve américain.


Golden Joe : théâtre
Eric-Emmanuel Schmitt (1994)
A. Michel, 1994. - 178 p.

Être ou ne pas être, Golden Joe ne s’est jamais posé la question. Avoir est son maître mot ; posséder, sa seule préoccupation. Héritier d’un empire financier de la City londonienne, élevé au royaume du matérialisme intégral, il a le dollar pour credo, le profit pour raison d’être. Pourtant, l’apparition spectrale de son père défunt sur l’écran de son ordinateur va bousculer sa belle assurance de machine à fabriquer de l’or.


Combats de possédés
Laurent Gaudé (1999)
Actes Sud, 1999. - 71 p. - (Actes Sud-Papiers).

Le patron possède de l’argent et connaît le prix des choses. Il paie pour tout. Pour qu’on le protège, pour qu’on le satisfasse, pour qu’on élimine ses ennemis. Mais soudain, face à l’assassin, il hésite : sa jeunesse l’effraie et il n’a ni allié, ni descendant. Et voilà que le patron, ayant trouvé un fils de vingt ans, se décide à partager son empire. Il veut être généreux et bienveillant. Devant cette proposition inattendue, l’assassin doit choisir : poursuivre son désir de vengeance ou accepter d’être l’héritier.


Les riches reprennent confiance
Louis-Charles Sirjacq. (2002)
"L’Avant-scène théâtre", 2002. - 111 p. - (Collection des quatre-vents : inédit).

Bruno Sobin est un boulimique des rachats en tout genre. Il ne recule devant aucune compromission. Les familles se déchirent, les amis trahissent, l’argent circule, impalpable, inodore. Certains ont bâti des empires, mais Sobin est trop joueur, et son irrésistible chute réjouira ses victimes.


Dénommé Gospodin
Philipp Löhle; traduit par Ruth Orthmann (2007).
Presses Universitaires du Mirail, 2010. - (Nouvelles scènes Allemand).

Un jeune homme, assez illuminé, se met en marge du monde de l’argent. Il vit de troc, refuse la propriété et le travail rémunéré. Il se retrouve un jour avec une grosse somme. Comment s’en débarrasser et poursuivre le mode de vie qu’il a choisi ? Une pièce très prisée en Allemagne qui fustige la stupidité des valeurs de la consommation mondialisée.


Le roman d’un trader
Jean-Louis Bauer (2008).
Actes Sud, 2011. (Actes Sud Papiers).

Week-end de panique dans une grande banque : le directeur général apprend que l’un de ses traders a joué la modique somme de vingt-cinq milliards d’euros. Avec la crise naissante des subprimes, trouver des liquidités pour purger l’affaire en douceur s’avère très compliqué. En parallèle, le trader raconte l’excitation du jeu qui l’a mené à cette perte colossale...

 


L’argent : dix pièces courtes
Denise Chalem, Aziz Chouaki, Enzo Cormann... . (2009)
"L’Avant-scène théâtre" : la Comédie-Française, 2009. - 152 p. - (Les petites formes de la Comédie-Française).

Cette collection est née d’une collaboration entre la Comédie-Française et L’avant-scène théâtre en vue de proposer un panorama des écritures théâtrales contemporaines aux prises avec les contraintes d’une forme courte. Ces dix pièces commandées à dix auteurs autour du thème de l’argent font l’objet de lectures ou encore de représentations hors les murs dans les établissements scolaires, par les membres de la troupe.


D’un retournement l’autre
Frédéric Lordon (2011)
Seuil, 2011. - 140 p.

Lessivés par la crise des désormais célèbres « subpraïmes » (sic), des banquiers s’apprêtent à sonner à la porte de l’État pour lui demander de mettre la main au porte-monnaie… C’est une forme particulière, et inattendue, celle de l’alexandrin, qui est ici convoquée pour mettre en scène la crise de la finance mondiale.


À l’ouest
Nathalie Fillion (2011)
Actes Sud-Papiers, 2011. - 113 p. - (Actes Sud-Papiers).

Le contexte : la crise économique et financière de 2008. Jean, quinquagénaire dépressif rendu euphorique par de nouveaux médicaments, a subitement décidé de liquider le patrimoine familial. Tous les membres de sa famille prennent position. Les dépensiers l’encouragent à vendre, les radins tentent de le raisonner ; les démunis espèrent en douce toucher quelque sous des ventes, les je-m’en-foutistes clament leur indifférence à l’argent, etc. Chacun voit les choses à sa façon : c’est une joyeuse cacophonie ! On s’agite, on se bouscule, on tombe ; on négocie, on résilie, on achète. On espionne, on complote, on dénonce ; mais on s’unit, on se supporte, et on s’entraide avant tout. La pièce épingle, avec humour, les dégâts collatéraux de la crise économique en y mêlant les éléments de la crise familiale.


Le système de Ponzi
David Lescot (2011)
Actes Sud Papiers, 2012. – 104 p. – (Actes Sud Papiers)

« Mon système, c’était une chaîne de Ponzi, disait l’escroc Bernard Madoff. Alors, je me suis renseigné sur Ponzi. Charles Ponzi était un Italien immigré aux Etats-Unis au début du XXe siècle et qui, après 15 ans de galères inimaginables, monta à Boston en 1920 une escroquerie financière, garantissant 50 % d’intérêts en 45 jours, qui le rendit millionnaire pendant un an. Surtout, à travers lui, c’est le siècle à venir qui se raconte, et peut-être un peu le suivant. » (David Lescot).
Consulter le dossier pédagogique du Théâtre de la Ville de Paris
http://www.theatredelaville-paris.com/Publish/media/1425/LeSystemedePonzi_pedago.pdf


Comme s’il en pleuvait
Sébastien Thiery (2012)
L’avant-scène, 2012. L’avant-Scène Théâtre N° 1327, août 2012.

Bruno et Laurence, un couple sans histoires, découvrent un soir de l’argent dans leur salon. Tous les jours, des billets de banque apparaissent, de plus en plus nombreux, comme s’il en pleuvait... D’où vient cet argent ? Qu’ont-ils fait pour le mériter ? Cette richesse soudaine est-elle une chance ou une malédiction ?


Chapitres de la chute : saga des Lehman Brothers
Stefano Massini (2013).
L’Arche, 2013. - 300 p. - (Scène ouverte).

Stefano Massini retrace dans cette pièce l’histoire de Lehman Brothers depuis l’arrivée d’Henry Lehman sur le sol américain en 1844. Il raconte comment le magasin de coton s’est peu à peu transformé en empire, la banque d’investissement multinationale Lehman Brothers, quatrième banque des États-Unis au moment de sa faillite en 2008. La pièce est un feuilleton en trois parties. Elle va se développer sur plusieurs générations à la manière des Buddenbrook de Thomas Mann pour mettre en scène près de deux siècles de capitalisme américain.

Bibliographie mise à jour le 26/11/2013.


Publié le 26 novembre 2013.